L’équipe

Gabriel « the Scholar » Larivière

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Natif de la municipalité de Saint-Jean-sur-Richelieu (une ville en banlieue de Longueuil), Gabriel Alfred Z. Larivière vécut une enfance pour le moins tumultueuse. Alors que ses collègues de classe s’adonnaient au ballon chasseur dans le décor idyllique de la Montérégie, Gabriel, lui, était la plupart du temps plongé dans de profonds tourments existentiels en tentant de résoudre les grandes énigmes de l’univers : Comment démontrer la conjecture de Goldbach? Les nombres platoniciens existent-ils? Tupac est-il vraiment mort? La curiosité du jeune Larivière était tout sauf apaisée…

Néanmoins, l’adolescence permit à Gabriel de s’assagir notamment en se trouvant plusieurs échappatoires. Parmi ceux-ci notons le jazz, le soccer et la philosophie. L’enchantement succéda au tourment. Toutefois, il ne faudrait pas mettre sous silence un autre épisode plus sombre de la vie du « scholar » : le jeu. Gabriel sombra dans l’enfer du pari de toute sorte. Il pariait l’ingestion de crayon de cire avec qui le voulait bien et puisqu’il était plus doué à résoudre des problèmes mathématiques qu’à prédire l’avenir, sa dépendance au jeu lui causa de très nombreux maux de ventre.

Gabriel vient tout juste de terminer son honours en philosophie à l’université McGill. Pressentant la résurgence de ses angoisses existentielles advenant un arrêt de sa carrière académique, Gabriel décida de mettre sur pied le Projet T avec un de ses amis très compétent dans la mise en forme de documents Excel.

Que réserve l’avenir à Gabriel Larivière? Qui sait? Certainement beaucoup de couscous.

 

Laurent Goyette-Levac, alias le dude qui fait des tableaux Excel (DQFTE)

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Laurent a grandi dans le très ghetto vieux-Longueuil. Cela se remarque d’ailleurs à son utilisation aussi habile qu’abusive du terme ‘dude’; à sa douteuse connaissance du très grand roi Heenok; et à sa surprenante maîtrise de certains mouvements tecktonik.

Sa haine du gazon et une importante crise existentielle le menèrent à poursuivre ses études en sciences politiques et philosophie à l’université McGill. Comme c’était à prévoir, il s’y embourgeoisât lentement mais sûrement, jusqu’à devenir responsable des finances d’un café étudiant. Il combinât en effet certains principes de ces deux héros philosophiques, Hobbes et Marx, pour mieux exploiter ses pauvres employés, tel un Léviathan matérialiste les traitant comme du capital bien huilé faisant avancer un commerce équitable dans un état de nature impitoyable. Pour soulager sa conscience, il lit Rawls et écrit une thèse sur les justifications possibles de la valeur de la démocratie.

C’est au terme de ce parcours académique atypique qu’il se rendra en Tunisie pour y faire un documentaire. Peut-être voit-il là une simple opportunité de devenir riche et célèbre; mais il n’en demeure pas moins que, consciemment ou non, ce choix reflète à la fois sa fascination pour les nouvelles jeunesses et son désir de rendre productifs les maints débats qu’il eût avec un de ses amis parfois surnommé « the scholar ».

Ah oui, et il est très grand.

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